Asterix le 27 septembre 2026
A notre grande surprise , beaucoup de routiers au RDV et très peu de VTTistes ! Il y avait les Fou’gérent ! Peut être étaient ils presque tous partis là bas ? Nous avions Patrice et Mathieu venus par les forums pour leur 2eme sortie et Ty (je ne garantis pas l’orthographe ! ) qui nous a découvert grâce à notre site internet . Il est venu spontanément à 8h ! Bienvenue donc aux 3 nouveaux. du jour.
Départ à 8h05 comme dab . Nous étions 15 dans le G2, le G1 étant parti peu avant ! Un bien beau groupe ! L’allure est rapide, trop rapide à mon goût ! Cela fait plusieurs sorties que le G2 me parait déchainé par rapport à avant ! J’espère que le froid de l’hiver va le calmer, lol !! Jean Francois en mal de km nous quitte assez rapidement ce qui était prévu au départ . A Moussy, nouvelle séparation : 4 G2 partent vers Plailly et la ferme de Chantemerle avant de revenir sur le parcours. Pour nous , on suit scrupuleusement le circuit du jour ! Patrice et Mathieu suivent sans souci, Ty faiblit un peu vers la fin et crampe à Villenoy ! Il était déjà hors de sa zone de confort depuis un bon moment, donc bravo à lui . Les bosses du retour ont été dures pour lui. Dominique et moi l’avons ramené jusque Coupvray puis il est parti seul vers Chessy. Les 4 de Plailly sont rentrés sans souci, ainsi que le tandem, Gilles et Anna, partis à 9h00 et qui ont effectué 83 km !
Le 600 BRM Arsène Lupin du 29 et 30 aout 2027 en vélo et en tandem
Il y a quelques mois, nous avions décidé de nous lancer dans le BRM 600 Arsène Lupin.
Au départ, nous devions être cinq : Pascal, Dominique, Vincent, David et moi. Mais Pascal a malheureusement eu un accident à vélo et n’a donc pas pu participer.
Nous nous sommes donc retrouvés à quatre : Vincent et David en vélo solo, et Dominique et moi sur le tandem.
Une semaine avant le départ, Vincent nous avait prévenus qu’il avait mal au genou et qu’il n’était pas certain de pouvoir aller jusqu’au bout. Il allait quand même prendre le départ et, si la douleur devenait trop importante, il s’arrêterait.
De notre côté, deux semaines auparavant, Dominique et moi avions tenté un 400 kilomètres en tandem sans réussir à aller au bout. Nous avions donc vraiment envie de relever ce nouveau défi, mais avec forcément une petite appréhension.
Le vendredi soir, nous sommes partis rejoindre Vincent au gîte à Clichy. Nous avons mangé, puis nous sommes allés dormir pour essayer de récupérer un peu avant le départ.
Le lendemain matin, réveil à 3 heures !
Nous nous préparons, prenons notre petit-déjeuner et, à 4 h 10, nous sommes prêts à partir.
Le gymnase porte de Clichy à Paris où a lieu le départ n’est pas très loin et plus nous approchons, plus nous voyons des vélos partout. Il y a des cyclistes de tous les côtés. L’ambiance commence déjà à monter.
Une fois au gymnase, David nous rejoint.
Nous récupérons nos cartons et nous nous plaçons sur la ligne de départ.
À 5 heures, c’est parti !
Au départ, nous sommes dans l’euphorie. L’adrénaline, la bonne humeur et l’excitation prennent le dessus sur les doutes. Je suis avec Dominique, Vincent et David, qui sont tous les trois de bonne humeur, et je suis tellement heureuse que j’en oublie presque que nous sommes partis pour faire 600 kilomètres !
Nous traversons d’abord Paris, puis petit à petit les immeubles et la circulation laissent place à la campagne.
La nuit est particulière. Il y a beaucoup moins de bruit et les nombreux vélos forment devant nous une longue ligne lumineuse qui serpente dans les montées et les descentes.
David a préparé un site qui nous permet de suivre le parcours et de savoir où nous en sommes, notamment si nous sommes en avance ou en retard. Vincent et David roulent devant pour maintenir un rythme soutenu et régulier. Quand nous nous faisons distancer, David revient parfois nous chercher pour nous ramener jusqu’à Vincent.
Petit à petit, le jour se lève. La lumière apparaît, les champs et la brume se dévoilent et les paysages deviennent magnifiques.
Nous arrivons à Vernon, notre premier contrôle, au kilomètre 80, vers 8 h 30.
Nous sommes toujours en forme et nous avançons bien.
Les 80 premiers kilomètres ont été assez vallonnés, avec beaucoup de dénivelé, mais nous avons réussi à garder une allure régulière.
Entre Vernon et Rouen, le parcours reste vallonné, même si les difficultés sont un peu moins importantes. Nous traversons de petits villages et profitons de paysages très agréables.
Aux Andelys, il y a même de la musique dans les lampadaires, ce qui nous surprend. Juste avant, nous apercevons également le Chateau-Gaillard.
Et surtout, avec nos casques, nous ne passons pas inaperçus !
Moi, j’ai mon casque de licorne, Dominique son casque de poisson et Vincent son casque de grenouille. Les autres cyclistes nous font régulièrement des remarques, rigolent avec nous, nous encouragent et certains ralentissent même pour venir discuter quelques instants. Cela met une super ambiance sur le parcours et nous fait beaucoup rire.
Nous arrivons à Rouen vers midi, au kilomètre 150. Nous entendons les cloches de l’église.
Pour manger, Vincent nous propose d’éviter les boulangeries qui sont pleines de cyclistes et nous emmène dans un petit restaurant de ramens. Nous mangeons tranquillement avant de repartir.
Pour Dominique et moi, qui sommes plutôt habitués à une cadence de balade, le rythme soutenu de Vincent et David est un peu différent. Mais finalement, cette cadence régulière nous convient bien.
Après Rouen, nous prenons la direction de Jumièges, au kilomètre 180.
Nous retrouvons une partie beaucoup plus plate, le long de la Seine, et cela fait du bien après les kilomètres vallonnés du début. Cette partie restera pratiquement plate jusqu’au Havre.
À Jumièges, nous nous arrêtons dans une auberge vers 14 h 45. Après avoir validé le contrôle, Dominique se plaint de son genou et met un peu de pommade.
Une nouvelle fois, des personnes remarquent nos casques et viennent nous parler.
Nous croisons aussi des cyclistes avec leurs bananes dans leurs poches, et ça nous fait penser à Mario Kart : on a presque l’impression qu’ils vont jeter les peaux de banane derrière eux pour faire glisser les autres cyclistes !
Nous repartons ensuite vers Lillebonne, au kilomètre 215.
À 17 heures, nous nous arrêtons rapidement dans un supermarché pour acheter des bananes et des boissons.
Puis direction Le Havre, au kilomètre 260.
Nous arrivons vers 19 h 30. Il faut absolument manger quelque chose de consistant avant d’attaquer la nuit. Nous nous arrêtons donc au Burger King, où nous retrouvons Laurent, un cycliste du club qui organise le BRM et qui fait lui aussi son premier 600.
Après le repas, nous repartons vers 20 h 30.
Nous sommes près de la mer et nous continuons notre route au moment du coucher du soleil. Dominique, Vincent et David me décrivent les paysages avec beaucoup d’enthousiasme. Même si je ne peux pas les voir, leurs descriptions me permettent de m’imaginer ce qu’ils ont devant les yeux.
Puis la nuit tombe.
C’est la première nuit à vélo pour David et il l’apprécie beaucoup.
Nous continuons vers Étretat.
À Étretat, nous voulons absolument prendre une photo avec la fameuse « Aiguille creuse ».
Il y a énormément de monde et une dame vient encore nous poser des questions en voyant nos casques.
Mais Vincent est notre maître du temps ! Il sait qu’il ne faut pas perdre trop de temps si nous voulons pouvoir dormir.
Nous prenons donc rapidement notre photo, mettons de la crème pour soulager nos douleurs après toutes ces heures sur la selle, puis nous repartons.
La fatigue commence doucement à se faire sentir.
Quelques cyclistes nous rejoignent et roulent un moment avec nous. Puis, au fil des kilomètres, chacun s’arrête pour dormir.
Sur le bord de la route, nous apercevons même des cyclistes endormis.
Dans une côte, Vincent ressent une grosse fatigue et nous devons nous arrêter. David lui prépare alors une boisson à base de caféine qui lui permettra de repartir et d’arriver jusqu’au gîte.
Nous continuons notre route jusqu’à Saint-Valéry.
Il est 1 h 30 lorsque nous arrivons au kilomètre 360.
Et là, quel bonheur !
Papa Claude nous attend dehors.
Nous sommes tellement contents de le voir ! Nous savons qu’à partir de ce moment-là, nous allons enfin pouvoir dormir.
Claude a préparé nos affaires, organisé les chambres et m’explique comment rejoindre les toilettes et ma chambre.
Et surtout, il a préparé une soupe.
Franchement, son accueil nous fait énormément de bien.
Nous sommes épuisés, mais heureux d’être arrivés jusque-là.
Nous nous endormons rapidement.
Le réveil sonne à 5 heures.
La nuit a été très courte, à peine trois heures de sommeil. Pour moi, le réveil est vraiment compliqué. Je suis complètement naze et je me demande comment je vais réussir à repartir.
En bas, Papa Claude est déjà debout et prépare le petit-déjeuner. Petit à petit, tout le monde se réveille, rassemble ses affaires et descend. On prend tous notre petit-déjeuner, puis chacun prépare son vélo.
Et finalement, nous voilà tous prêts à partir.
Départ prévu à 6 heures… mais nous partons à 6 h 12. Douze minutes de retard, ça peut paraître dérisoire, mais à vélo, sur un 600 kilomètres, douze minutes, c’est énorme !
Nous prenons donc la route direction notre premier contrôle de la journée : Dieppe, au kilomètre 386.
Dominique appréhende un peu son genou. Il a peur d’avoir mal et ne veut pas trop forcer. Mais il faut avancer, alors nous continuons notre route.
Nous arrivons à Dieppe vers 8 heures. Nous nous arrêtons juste le temps de prendre une photo devant le panneau de la ville. Nous cherchons ensuite une boulangerie pour manger quelque chose, mais Vincent nous rappelle que nous avons déjà du retard.
Pas le temps de s’arrêter.
Il faut continuer et avancer vers le prochain contrôle.
Papa Claude nous laisse donc à Dieppe et nous repartons.
Notre prochain contrôle est Yerville, au kilomètre 428.
Et là… franchement, les kilomètres commencent à me paraître interminables.
C’est vraiment à ce moment-là que je commence à me poser énormément de questions. J’ai mal aux genoux, mal aux fesses, je suis fatiguée et, surtout, le moral commence à partir complètement en vrille.
Dans ma tête, je me demande :
« Mais qu’est-ce que je fais là ? Quelle excuse est-ce que je pourrais bien trouver pour arrêter ? Parce que là, je n’en peux plus ! »
Tout me paraît tellement long.
À certains moments, des cyclistes viennent rouler un peu avec nous. Il y en a notamment un qui nous avait déjà rejoints la veille. Ça nous permet de discuter un peu et de penser à autre chose.
Puis un autre cycliste vient vers nous et nous demande, assez naturellement :
« Vous ne changez pas de poste, des fois ? »
Dominique me regarde et me dit :
« Bon, Christelle, je te laisse répondre ! »
Alors nous lui expliquons que je suis non-voyante et que, forcément, changer de poste sur le tandem n’est pas vraiment possible.
Il est un peu gêné au début, puis finalement il commence à poser des questions et nous continuons notre chemin vers Yerville.
Mais plus nous avançons, plus Yerville me paraît loin.
Et lorsque nous arrivons enfin, je craque.
Je fonds en larmes.
Je dis à Dominique que je ne comprends vraiment pas ce que je fais là, que je n’en peux plus et que je suis complètement au bout.
Vincent me voit. Il vient immédiatement vers moi et, avec Dominique, ils commencent à me réconforter.
Puis David arrive à son tour.
Tous les trois me parlent, me rassurent et me disent qu’eux aussi, à certains moments, ils sont fatigués et qu’ils connaissent ces moments où l’on doute.
Alors je me dis que je n’ai pas le droit de lâcher.
Je dois continuer.
Grâce à leurs petits mots, à leur gentillesse et à leur bienveillance, je retrouve petit à petit un peu de motivation.
Nous décidons ensuite d’aller faire quelques courses pour manger le midi, parce qu’après, nous n’aurons plus vraiment l’occasion de nous arrêter pour acheter à manger.
Nous trouvons une petite supérette et nous achetons des Kiri, du pain, du jambon et des bonbons, et nous nous faisons un petit pique-nique.
Ce sera finalement notre dernier gros arrêt avant Paris.
Et là, je suis tellement chouchoutée par tout le monde.
Ils prennent soin de moi, m’encouragent, me parlent et me redonnent confiance.
C’est vraiment à ce moment-là que je me rends compte que, grâce à des personnes bienveillantes, on peut réussir à toucher les étoiles, même quand, soi-même, on n’y croit plus.
Ce passage a été extrêmement difficile pour moi, mais aussi extrêmement touchant.
Je ne remercierai jamais assez Vincent, David et Dominique de ne pas m’avoir laissée baisser les bras.
Pendant notre pause, les deux cyclistes qui roulaient avec nous décident de repartir avant nous. Ils savent que, s’ils restent, ils risquent de ne pas arriver à temps.
Nous les laissons donc partir.
Et nous, les troupes remotivées, nous repartons à notre tour.
À partir de là, nous maintenons une cadence vraiment soutenue. Nous avançons super bien.
Vincent continue de me motiver :
« Allez, regarde, il nous reste plus que ça. On va y arriver ! »
David, lui, prend régulièrement de nos nouvelles :
« Ça va, les jeunes ? »
Toujours un petit mot sympa, toujours de la bonne humeur, toujours de la bienveillance.
Et bien sûr, Dominique est là, constamment à m’encourager.
« Allez Christelle, on y va ! Allez, on y arrive ! »
Nous partons maintenant vers notre dernier contrôle avant Paris : Gisors, au kilomètre 520.
À Gisors, il y a une petite supérette. Cette fois, ce sont Vincent et David qui vont faire les courses.
Moi, j’ai très mal aux jambes et surtout très mal aux genoux.
Dominique, lui, commence également à avoir vraiment mal aux fesses. Après autant d’heures sur la selle, il se rend compte que ça devient compliqué.
À ce moment-là, je n’aurais jamais imaginé à quel point il avait réellement mal. Ce n’est qu’une fois arrivés à Paris qu’il me dira à quel point ses fesses étaient irritées et douloureuses.
À Gisors, nous nous arrêtons donc vraiment un petit moment.
Tout le monde met de la pommade.
Vincent prend également quelque chose pour son genou, histoire de pouvoir bien terminer.
Et puis nous repartons.
Cette fois, direction Paris.
La dernière ligne droite.
Quand on sait qu’il ne reste plus que quelques kilomètres, c’est incroyable comme on arrive à retrouver de l’énergie ! On appuie, on ne lâche rien et on continue, toujours dans la bonne humeur.
J’adore regarder Vincent et David. Ils sont toujours dans leurs délires. On dirait vraiment des amis d’enfance, ou deux ados qui discutent et rigolent sans arrêt.
Ils parlent, plaisantent, mettent l’ambiance.
Dominique rigole lui aussi et reste dans la bonne humeur.
On sait qu’on y est presque.
Plus on approche de Paris, plus on est heureux.
Et puis nous retrouvons l’un des cyclistes qui était parti avant nous. Nous décidons de l’emmener avec nous jusqu’à Paris, parce que le pauvre, sinon, il n’aurait peut-être pas réussi à arriver à temps.
Vincent maintient une bonne cadence pour nous emmener jusqu’au bout.
David continue à mettre l’ambiance et prend toujours des photos.
Et puis, à environ vingt kilomètres de l’arrivée, il nous reste encore trois bonnes côtes.
La première est très, très longue.
La deuxième est un peu moins longue, mais beaucoup plus pointue.
Et la troisième passe un peu mieux.
Après ça, nous entrons vraiment dans Paris.
Et là, changement d’ambiance : les feux rouges, les voitures, les vélos, les croisements…
Il faut s’arrêter, repartir, faire attention à tout.
Et Dominique, lui, est complètement déchaîné !
Il veut arriver.
Il accélère, il pousse, il avance à fond.
À un moment, Vincent est même obligé de le calmer :
« Doucement, Dominique, parce que sinon Christelle ne va pas réussir à suivre ! »
Dominique en a vraiment marre. Il me dit qu’il veut arriver, qu’il en a marre et qu’il veut maintenant aller jusqu’au bout.
Et finalement…
Nous arrivons.
Et là, c’est une joie immense.
Une joie indescriptible.
Je suis tellement heureuse.
Nous l’avons fait.
Nous n’avons rien lâché.
Deux semaines auparavant, nous avions échoué sur notre 400 kilomètres. Et là, malgré les doutes, la fatigue, les douleurs et les moments où j’ai vraiment cru que je n’y arriverais jamais…
Nous avons fait 600 kilomètres en tandem.
J’ai réussi.
Nous avons réussi.
Cette sensation est vraiment inexplicable.
Je suis tellement fière d’avoir été jusqu’au bout et de ne pas avoir abandonné.
Et surtout, je veux remercier ceux qui m’ont permis d’y arriver.
Merci à Vincent.
Il nous a apporté toute son expérience des longues distances. Il nous a appris à gérer les arrêts, parce qu’un arrêt par-ci, un arrêt par-là, on ne s’en rend pas forcément compte, mais le temps passe extrêmement vite.
Il nous a toujours encouragés, toujours avec bienveillance, gentillesse et bonne humeur.
Merci à David également.
Toujours là pour nous motiver, toujours avec le sourire et toujours prêt à prendre des nouvelles de tout le monde.
Et puis il y avait son application, son fameux site, qui nous a énormément aidés.
C’était vraiment super et ça nous a beaucoup aidés à garder le moral et à savoir où nous en étions.
Et puis merci à Papa Claude.
Merci d’avoir été là pour préparer le petit-déjeuner, de nous avoir attendus, de nous avoir rejoints et d’être venu nous voir.
L’avoir vu ça nous faisait tellement plaisir.
Ça reboostait immédiatement le moral.
Et bien sûr, un immense merci à Dominique.
Merci de m’avoir permis de vivre cette aventure.
Merci de m’avoir emmenée aussi loin.
Merci de n’avoir rien lâché.
Merci de toujours avoir su m’encourager.
Et surtout, merci d’avoir cru en moi.
Parce que sans toi, je n’aurais pas vécu cette aventure.
Alors, vraiment…
Je ne vous remercierai jamais assez.
600 kilomètres en tandem.
Une aventure faite de fatigue, de douleurs, de doutes, de larmes, de rires, de solidarité et surtout d’une énorme envie d’aller jusqu’au bout.
Et cette fois nous pouvons le dire
Nous l’avons fait !
600 km en 39h et 20mn, BRM validé qui nous donne le droit de nous inscrire au Paris-Brest-Paris 2027 un mois avant les inscriptions officielles et surtout qui nous a permis de vivre une aventure exceptionnelle et nous a beaucoup appris.
route di 9 aout circuit des fermes isolées
9 ce matin au rdv de 8h00 par une météo tip top.
Ni trop chaud ni frais.
6 dans le g1 et juste un trio dans le g2
il faut dire que le g3 avait déjà bien roulé depuis 2 jours et avait choisi le rdv de 9h00 pour une belle virée à 6.
on ne les arrête plus!
le circuit du jour: un de nos parcours les plus plats, parfois difficile par vent soutenu.
Après VLC, petite erreur de ma part car lancé à une vitesse faisait pâlir le g1, nous avons descendu par Tigeaux classique au lieu de descendre le mur.
Juste après Dammartin, le passage à niveau est vraiment fermé pour travaux et infranchissable mais le petit chemin en herbe sur la droite pendant 400 m permet de retrouver la route vers Mortcerf.
il y a bien plus bas la petite route de la ferme de st Avoye mais à vérifier car elle était très dégradée.
A Touquin, nous retrouvons des petites routes que nous ne prenons que sur ce circuit.
La température reste très agréable!! ca fait tellement longtemps!
A Courpalay, nous retrouvons la petite route refaite de la ferme de Rélugères .
Chaumes: pause bidons , barres et blagues comme prévu au cimetière.
boire à l’arrêt, c’est quand même bien pratique sans le bouchon!
le retour se fera avec quelques gouttes chaudes mais vraiment peu.
Retour très en avance à Magny à 11h42.
il a fallu rallonger un peu, ne jamais rentrer trop tôt !
Thierry
Route di 2 aout circuit de l’abbaye de Jouarre
Enfin,un beau groupe ce matin avec le retour des juilletistes.
11 au rdv de 8h00 et 3 à 9h00 par une météo estivale.
4 dans le g1 et 7 dans le g2 pour ce circuit parfois musclé.
A Bailly, premiere rallonge car le parcours doit passer par les cochons.
Claude nous quitte vers VLC pour retrouver le g3 à 9h00.
La bande des 7 continue à allure régulière jusqu’à une premiere crevaison juste avant Monthérand.
Réparation collective et regonflage à la pompe électrique.
A la celle en bas, déviation mais on passe au travers les travaux dans la côte de la Celle en haut.
Plus loin, la côte du Poncet rappelle qu’il vaut mieux pas mal de dents sur la roue libre.
Du repos, le groupe roule bien groupé .
En haut de la côte de Boissy le Chatel, 2eme crevaison, réparation collective
Juste à côté du cimetière. On en profite pour completer les bidons car la soif va arriver.
Plus loin, décision collective de raccourcir le parcours car nous sommes bien en retard.
A Doue, retour direct par Courte soupe pour retrouver le parcours.
le reste du retour se fera à allure régulière, bien groupé.
12h12 à Magny.
Thierry
le G3 de ce dimanche 2 aout
Tout d’abord, RdV à 8h00, et départ avec le G2 jusque Villeneuve, puis 1/2 tour pour le RdV de 9h00. Pascal L, j’ai pris bien soin de ne pas prendre la piste cyclable: Pas envie de percuter des joggeuses ! A 9h00, nous étions 3, Anna, Regis et moi, Pascal G ayant des soucis de santé. Nous décidons de ne pas suivre le parcours, car trop long et nous partons donc au petit bonheur la chance ! A Villeneuve, nous décidons de partir vers Tigeaux , la bosse en face, Guerard en faisant des détours, la Celle en bas puis retour par maisons-celles, Crecy et Tigeaux. Regis tire un peu la langue, Anna roule super bien, compte tenu de son peu de km depuis le début de l’année. Nous nous attendons bien sûr en haut des bosses et rentrons tous les 3., bien groupir ! Anna et Regis, s’arrêtent à Bailly, je passe Magny à 11h54. Je finis sans eau, alors que mon GPS indique 35°C , valeur trop optimiste bien sûr . Mais bon, il fait chaud quand même ! Bref, je finis un peu entamé quand même !!!
Route di 26 juillet circuit de la reprise
Pas grand monde ce matin malgré une météo bien agréable. un temps parfait pour le vélo!
4 au rdv: 2 g1 et 2 g2.
Nous ne ferons qu’un groupe emmené par Patricia et Jean Marc.
Jerome et moi seront là pour qu’ils n’aillent pas trop vite!
Premiere partie assez facile jusqu’à Lizy mais le retour on a toujours un beau dénivelé.
une petite pause remplissage du bidon au cimetière de Jaignes, trois petites histoires et hop, c’est reparti.
Je vous rassure , la côté de St Jean les deux jumeaux a toujours 120 m de dénivelé.
Le vent est maintenant de face . on s’organise pour bien rester ensemble.
En bas de Magny st Loup, vu notre allure assez rapide et seulement 90 km, ma proposition de rallonger est acceptée.
( Il ne faut jamais rentrer en avance..!)
rallonge par Bouleurs, Crecy, Tigeaux et retour par VLC , Truffaut soit environ 12 km en plus
a 12h02 à Magny.
Puisque c’est le jour de la remise des maillots, le vert pour Jean Marc, celui à pois pour Patricia et le maillot blanc pour Jerome.
Pour éviter d’avoir le maillot du meilleur suceur de roue , j’ai pris les relais que je pouvais sur le retour.
Thierry
Blandy été le 19 juillet 26
Comme prévu, pas beaucoup de monde ce matin! La 1/2 finale de la France la veille qui ne nous a pas vraiment réussi, et les vacances de juillet ont vraiment réduit le nombre des participants . Mais bon, les meilleurs étaient là, lol ! Pour ce qui concerne le G2, un G3 conséquent a dû partir vers 9h00, pendant que le G2 se réduisait à … 2 tandems : Claude Christelle et Thierry Martin ! petit vent de dos pour notre descente vers le sud , moyenne relativement élevée. Je suis obligé de m’arrêter de temps en temps , ma tige de selle descendant en permanence ! Arrivés à Fouju, séparation des 2 tandems, le duo Thierry – Martin voulant rentrer un peu plus tôt. Du coup, on s’arrête, je démonte la selle, le collier de selle , je retourne celui-ci entre l’AR et l’AV et, à ma grande surprise, …ça marche ! Pas d’arrêt à cause de cette selle sur le retour ! Juste 2 ou 3 arrêts pipi et félicitations. Ah, pourquoi des félicitations : A cause de nos casques : Entre l’éléphant pilote et la licorne co-pilote, beaucoup de sourires et de messages sympa ! Retour à Magny à 12h12 et à une moyenne de 24,7 ! On n’est pas encore aux 26 de moyenne de David-Christelle, mais bon, on se rapproche, ehhe !!!
Rando « Aubetin et morin » du 5/7/26
Ce fut un dimanche un peu particulier : Un G1 constitué, un G2 avec (très)peu de monde, et un G3 qui est parti vers 8h00 de Bailly. Claude et Christelle ont roulé en solo car je n’ai su que tard hier soir que je pouvais rouler et qu’il fallait que je sois rentré à 11h00 max. Nous avons rejoint par hasard le G1 à Magny, et au rd point de Bailly, le G1 a tourné à D, nous avons aperçu Anna qui attendait pour le G3. (c’était le retour de Pascal L, suite à sa chute sur la piste cyclable de Bailly avec 2 joggeuses) , Nous avons pris le circuit Aubetin, sachant que nous ne ferons pas la boucle complète. La temp est clémente, tout baigne ! A Faremoutiers, nous quittons le circuit pour couper, circuit que nous récupérons à Giremoutiers. Retour dare dare pour arriver à 11h00. Juste un arrêt de 2 mn ! Arrivée à Coupvray à 10h50 juste dans les temps ! Pour info, Christelle a roulé hier avec David du G1 > 26,6 km/h sur 80b! Ouah ! ça envoie du lourd !! Bravo David !
Montreuil aux lions : Le G2 coincé au milieu du G1 !!!!
WE caniculaire , peu de réponses à notre sondage, on s’attendait à peu de monde au départ : Ce fut le cas ! Qq VTTistes mais pas beaucoup, et encore moins de routiers : 3 ! David et pascal S du G1 et …Claude du G2 ! Aie aie aie !!! Je pars seul vers Condé et en haut de la bosse, qui entend-je jacasser derrière moi ? Pascal et David : Nous resterons tous les 3 jusqu’au bout ! Pascal et David régulent leur vitesse en fonction de mes possibilités. Compte tenu de la température que ne fait que monter, j’évite de me mettre dans le rouge, …et même l’orange clair! J’ai de la chance, malgré la chaleur, je me surprends, tout va bien. J’avais prévu en haut de la bosse après la Ferté sous Jouarre de couper si besoin, vers Doue, mais comme tout baigne, on descend à St Cyr, on passe à Orly (on vérifie en passant que l’on a rien oublié lors du TCN, lol !) et on attaque la montée vers Billibout, le village favori de Christelle, eheh !! Ensuite retour vers VE en passant à Doue. là, j’assiste à un truc rigolo. Pascal qui est devant moi, roule avec ses pieds posés sur ses chaussures ! Ben voyons , lol !!! Je demande un arrêt à l’ombre car là, surchauffe du Klode sur ce bout de plat ! Du coup, bien discuté pendant une bonne dizaine de mn ! On repart, on passe par Crecy et la RN34 . Séparation à Montry avec mes 2 comparses, je continue vers Montry, Esbly et Coupvray et soudain qui vois je ? Pascal qui a roulé avec moi jusque Coupvray. Bref , une TB sortie des 2 groupes , …malgré un effectif vraiment réduit : Les chiffres de la sortie: 37 deg au max, 99 b pour moi au total à 24 de moyenne ! ..;et 2,7 kg de perdu, eheh !!! Je suis vraiment content que maintenant , le G2 et le G1 roulent ensemble, même si le groupe était vraiment petit ! Claude
Le TCN 80 du 7 juin 26
C’était le lendemain de notre TCN ! Globalement , pas trop de monde en ce dimanche matin ! Juste 6 dans le G2 dont le tandem Guillaume / Martin et 3 dans le G1
Les 2 groupes partent quasiment en même temps et restent ensemble ! Ca part un peu fort , mais bon, la temp est frisquette, (12 deg) ça réchauffe ! A Charmentray , séparation, le G1 part sur le 100, nous sur le 80 ! A la sortie de Charny , un peu de confusion lié au fléchage de la veille. L’allure, imprimée par le tandem reste un peu élevée ! A Marcilly, séparation avec le tandem qui doit rentrer de bonheur ! Pour les 4 restants, petit arrêt au cimetière de Marcilly , sortie du village que Michel connait bien . Ils se sont arrêtés il y a quelques semaines pour un arrêt ravito eau ! Au lieu de tourner à Gauche vers le ravito de Vincy, nous prenons directement à droite pour le retour ! Un peu après, le G1 nous rejoint et décide de rester avec nous ! Nous nous arrêtons en haut de chaque bosse et discutons ensemble. Bien sympa !!! L’allure est évidemment un peu élevée pour nous , mais peu importe,, ça nous sort de notre zone de confort et nous oblige à nous sortir un peu les tripes ! Alain K nous quitte à Trilbardou pour rentrer vers Lesches , je quitte le groupe à Esbly, laissant Michel et Florian avec les 3 G1 !!! Pauvre eux, lol ! Bref, une bien belle sortie pour ce qui me concerne ! Merci au G1 , ce fut bien sympa !
Vallée de l’Ourcq le 24 mai 2026
Du monde ce matin au départ, malgré le WE de Pentecôte. Un groupe G2 de 8 personnes dont notre tandem . Le G1 roule avec nous jusque la bosse de Condé puis s’en va . Immédiatement , on se rend compte que le tandem a du mal dans les bosses. Il monte, mais à sa vitesse et … le G2 doit attendre souvent. C’est une situation que je n’aime pas trop , mais bon ! Le parcours, connu jusque Lizy est super après, jusqu’à faire une photo devant un chateau à la demande d’Olivier et du G1 qui nous a rattrapé et avec qui nous avons fait un bout de chemin. Merci au G1 pour ce moment passé ensemble, rare depuis quelque temps ! Le tandem a toujours des difficultés à suivre. Je leur demande de nous laisser seuls , situation plus cool pour nous . On monte plus lentement encore, par contre, ça va plus vite sur le plat, car moins fatigués. A Monthyon, le G2 s’en va et nous restons avec Dominique. PLus dispo, plus tranquilles, on va probablement un peu plus vite. C’est paradoxal, mais compréhensible ! Nous quittons Dominique à Lesches et rentrons tranquillement à Coupvray vers midi après avoir « évité » la brocante de Trilbardou !
Belle sortie très chaude et encore merci au G1 !!!
Route di 10 mai circuit de Jouarre
6 routiers seulement au rdv sur ce pont du 8 mai.
Dommage car de près, les previsions météo n’annonçaient que très peu de pluie et ce fut le cas.
6 sur le parcours 2 de 89 km donc . le g1 prend donc un fanny net et sans bavure!
vent faible, ciel parfois chargé, température douce donc un temps à faire du vélo sans se déshydrater.
debut de parcours avec les belles côtes de Monthérand, la Celle, le Poncet avant un parcours plus calme.
petit pause avant Chailly pour pipi, barres et 3 histoires ( non racontable ici) et hop direction Boissy le Chatel, Doue et Jouarre ( on pourrait corser par le Gouffre!!)
Retour toujours groupé à 11h50 à Magny , sec bien sûr. juste une averse de 5mn.
Thierry
Route di 19 avril circuit de la reprise inversé g1
11 routiers ce matin au rdv tout comme les vététistes.
Une premiere: le circuit de la rando de la reprise ( crée en 2001) mais à l’envers et retouché .
A Montry, les groupes se forment: 6 dans le g1 et 5 dans le g2 puis le tandem Dominique-Christelle qui a pris le peloton en marche à Quincy.
Un g1 avec seulement 2 titulaires et 4 g2 .
Bon, on va dire la vérité, c’est le g1 qui a souvent donné le tempo.
sur quelques côtes, quelques longueurs d’avance pour certains mais ca se regroupait plus loin!
A Puisieux, pause histoire ( si si ) et barres.
On récupère maintenant un petit vent plûtot nord qui va maintenant nous aider.
Vers Forfry, on reprend nos copains du g2 bien groupé.
En haut de la côté de St Soupplets vers Montgé monté elle aussi à cadence soutenue, Bastien enlève le maillot à pois avec son vélo sentant le neuf .
On continue tout droit pour Montgé et la carrefour de Vinantes.
A Charny, on retrouve presque le g2 mais il est trop tôt pour rentrer alors on fait le rajout par Fresnes ( = 4km).
Retour classique jusqu’à Esbly ou nous montâmes pour la premiere du club la côté d’ Esbly .
Ca pique sur le final.
retour 11h54 à Magny où l’on retrouve au soleil un trio du g2
N’hésitez à faire la rando de Meaux-Montapeine, la plus belle( presque aussi bien que le TCN 77) et la plus accidenté du Nord 77 allant dans l’Oise et l’Aisne. Temps sec annoncé.
attention, inscrivez vous auprès de Claude avant mercredi en journée. au delà, inscription à vos frais sur place.
Thierry
Les BPF et BCN de Donnemarie et Provins ! (31 mars 2026)
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