Bon, on va changer un peu , on va commencer par la fin de la sortie ! Les habitudes , c’est fait pour être changées , non ? Donc, on est au km 85 et on attaque la bosse de Tigeaux. Le tandem Claude / Christelle est devant ! Christelle , comme à son habitude me parle . Je vois des vélos qui me doublent, je ne prête pas attention ! Arrivés vers le haut de la bosse, je vois plein de vélos devant à 100m. Et personne dans mon rétro ! J’en conclus donc bêtement que nous sommes les derniers du groupe. En haut de la bosse , personne ne nous attend. Je me dis qu’ils vont nous attendre à VLC . Regis est avec nous! Nous roulons à bonne allure ! à VLC, personne ! Là, je ne comprends plus ! Il n’est pas tard , ils auraient dû nous attendre ! Je ne m’arrête pas et continue vers Truffaut . Et là, Regis me dit : Mais non, ils sont tous .. derrière ! Ah bon ? On s’arrête, je laisse un message tel à Pascal ! A truffaut , séparation d’avec Regis , direction Coutevroult , St Germain et .. le Pont de Try . En haut on voit qui ? Francis et Thierry arrivés quelques minutes auparavant . Pour nous, 104 km au compteur ! Bon, maintenant le milieu : Le second tandem nous demande un stop au croisement de la RN34 . A droite , c’est Coulommiers , à gauche et droite , c’est le reste du parcours qui consiste à faire le tour de Coulommiers . Vu le visage de Francis, la décision est vite prise : Le second tandem nous quitte pour Coulommiers et nous laisse continuer . Plus que 9 au total ! Je remonte encore : Super parcours , surtout en plein mois d’aout ! Ya personne, on est seuls au monde ! La montée vers la Haute Maison s’est super bien passée, même pas d’arrêt en haut, sauf pour le tandem Claude / Christelle qui a attendu le second tandem . Et pour finir : 11 au départ , 2 tandems pour une super ballade . Pas trop d’échanges verbaux pour ce qui me concerne : On a quand même fait 24 de moyenne sur les 104 bornes. Pas trop de temps pour jacasser, eheh ! Le vent fut souvent de dos , avec qq passages de face, mais dans l’ensemble ça a été . Je tiens encore à remercier tous les participants de cette sortie . Christelle apprécie énormément la présence de tous et toutes qui sont aux petits soins pour nous ! Nous sommes maintenant à 15 jours du défi , ça commence à piquer un peu ! Claude
Sortie G2 du 4 aout 2024
Pas très nombreux en ce premier dimanche du mois d’aout . Les 2 tandems sont présentspour ce parcours rando de la reprise revisité . Sur les 2 tandems , Véronique – Christelle d’un côté et Thierry – Guillaume de l’autres . Il y avait aussi quelques vélos bien entendu. Pascal L, avec nous au début a fait demi-tour pour accompagner Anna qui partait à 9h00. Le parcours d’environ 80 km, pas trop accidenté s’est super bien passé dans une bonne ambiance de mois d’aout. Bcp de fraicheur dans les forêts traversées ce qui était bien agréable. Quelques arrêts pipi, des arrêts techniques pour les tandems. La météo fut parfaite. La bosse de Mareuil à la fin du parcours a été dure pour certains. Retour à Magny un peu apres midi, lié aux différents arrêts. Claude
Premier 200 en tandem avec Christelle et Laurent M
RDV ce vendredi à 6h30 chez Christelle. Tt le monde est prêt, départ à 6h38 ! La météo est bonne, juste un peu de brouillard au départ. A la sortie de Neufmoutiers, on entend un BANG significatif : Laurent a pété un rayon sur sa roue AV ! Donc, tt va bien ! Il le tord pour qu’il ne fasse pas trop de bruit et on repart à un bon rythme , le vent étant favorable ! Ca sent mauvais pour le retour , m’enfin on va déjà prendre ce que dame nature nous donne. Temp idéale, vent favorable, belle lumière ! A Coutençon, on fait le point, on discute avec un ancien tandémiste que Laurent a déjà croisé et nous partons sur le barreau Coutencon- Montigny-Lencoup qui n’a pas vu une machine à asphalter depuis qq décennies ! Le tandem passe sans encombre et Laurent détecte assez rapidement une crevaison lente à l’AV. A l’abbaye de Preuilly, nous faisons une pause bienvenue pour manger et réparer la crevaison. Passage rapide aux Ormes sur Voulzie, où se trouve un superbe musée sur les outils d’autrefois. Ce musée a son propre restaurant et je vous conseille les 2. Passage d’Hermé sans s’arrêter , traversée de la N19 et … les bosses sont là au km 90 ! Nous les montons sur un joli train, sans mollir, mais je sens que pour Christelle, ce n’est pas très facile. On est quand même dans du 7 à 9 % par endroits et les bosses durent 2-3 km ! Mais finalement ça passe et nous arrivons par une grande descente à Villenauxe où Christelle crie sa joie : Elle va pouvoir manger, eheh ! Arrivés au resto à 12h30 au km 115. Discussion avec nos voisins de table qui connaissent Val d’Europe, mais … le centre commercial !!! Nous repartons vers 13h45 et je sais déjà que l’objectif de rentrer pour 18h ne sera pas atteint! La longue montée vers Nesles la Reposte se fait sans souci, le long de la Noxe, à l’ombre et sur une route légèrement humide, car pluie le matin ! et dès le haut, nous savons que le circuit maintiendra sa réputation: Les bourrins ! Vent de face, temp vers 27 deg et déjà 120b dans les pattes ! Là, les petits villages s’enchainent, le GPS est fiable . Nous nous arrêtons peu sur cette premiere partie à part un long arrêt à l’orée d’une forêt. Laurent s’allonge immédiatement, preuve d’une certaine lassitude. Christelle est super contente de cet arrêt et moi, …pas mécontent non plus! Mais il nous reste un bon 60b pour finir! Arrivés à Leudon, nous décidons contrairement à ce que me dit le GPS de tourner à gauche! Erreur fatale! Je ne reconnais plus les noms des villages , mais ne suis pas passé ici depuis qq années alors… nous continuons! Arrivés à Beuton-Bazoches, plus de doutes, nous sommes …paumés ! On sort le GPS tel qui nous donne un itinéraire voiture par .. la D1104 , en fait la N4 ! Heureusement , nous sommes en aout ! Puis direction Touquin par la N 731 qui part de Bailly jusque Provins . Là, Christelle nous redemande un arrêt, elle a du mal ! Petit arrêt le long de qq arbres puis arrêt glace à Touquin dans une épicerie ! Il est 18h ! Nous reprenons notre trace, direction Hautefeuille, et … Tigeaux . Christelle ne se sent pas de taille à monter cette ultime bosse , mais depuis ce matin, nous n’arrêtons pas de lui dire que le vélo c’est facile, il suffit de pédaler ! Alors, on y va ! Petits braquets à sa convenance et … ça passe bien sûr ! Petit arrêt en haut de qq minutes ! J’en profite pour ne plus avoir d’eau dans mon camelback, heureusement il me restait un bidon ! Et là de coup de pédales en coups de pédales, Coupvray apparait ! Il sera 19h58 à notre arrivée ! Un grand verre d’eau glacée et … le pont de Try pour m’achever, seul cette fois ! Mais là encore, il suffit de pédaler! Une bonne douche , une glace et … dodo pour finir la journée ! On est tous content de ces 223 km , une premiere pour un tandem au VCVE . Merci Christelle de ta bonne humeur ! Merci Laurent de nous avoir accompagner la veille de ton départ en vacances. Claude
Rando du 28 juillet 2024
9 machines au départ pour …11 participants ! Cherchez l’erreur ! Ben c’est simple, 2 tandems eheh ! Vero et Christelle d’une part , Dom et moi de l’autre !
Le parcours de Montreuil n’est pas le plus facile, mais l’un des plus jolis, et ce matin entre paysage, lumière solaire, brouillard et sérénité silencieuse, c’était presque parasidiaque, en tout cas, c’était zen !
Bon, c’est pas tout , il faut aussi rouler ! les km défilèrent toute la matinée, entre bosses, descentes et bouts de plat ! Nous étions bien groupés , tout le monde attendait tout le monde. Une pause pipi , une pause ravito et une pause changement des co-pilotes sur les 2 tandems avec chgt de selle, y compris la tige de selle ! Et nous voilà repartis pour le finish effectué au pas de charge ! Les 2 tandems ont maintenant une vitesse de croisière de 26-28 km/h, loin au dessus de nos balbutiements de février ! Bientôt prêts pour les jeux … enfin presque , eheh ! Les 2 tandems finissent à 102 km à Coupvray ! Ca fait suite aux 70 d’hier effectués sous une pluie bien drue , soit 170km en 2 jours ! Dominique va remettre ça demain avec Alan ! Encore merci à tous les participants de ce matin qui ont participé à une super sortie ! Claude
La Race Across France (RAF) 2500 km de Nicolas
MA RACE ACROSS France (RAF) 2024
Le projet de me lancer sur la RAF 2500 kms (2591 exactement) voit le jour très rapidement après la fin de la RAF 1000 un an auparavant. A croire que 1000 kms ne me suffisaient pas. En effet à force de discuter avec ceux qui entreprenaient la distance reine, je me disais pourquoi pas moi. C’était un défi faisable mais un défi quand même. Mon plan d’entrainement restera plus ou moins le même que cette année en plus des entrainements hebdomadaires c’est à dire 3 sorties de 200, 2 sorties de 300 et bien sûr une diagonale Brest-Menton, la plus longue que j’envisageais de faire seul car c’est dans cette configuration que j’allais faire la RAF.
Jeudi 20 juin
Le jour J est enfin là, j’arrive à Lille en milieu d’après-midi, accompagné de ma femme, avec un peu d’appréhension et de stress, je l’avoue. Mon vélo passe au contrôle avec les affaires obligatoires pour participer. Un bi vy, une doudoune, un K-way goretex, un GPS et d’autres fournitures. Je décide de faire une sieste car je sais que la nuit sera longue. Je reconnais certains participants via les réseaux sociaux et j’ai même l’occasion de discuter avec Arnaud Manzanni, l’organisateur multiple finisher de la Race Across America, ainsi qu’un chercheur de l’université de la côte d’opale qui a travaillé sur le sommeil lors d’un ultra. En effet, l’une des obligations sera de s’arrêter minimum 4 heures par plage horaire de 36 heures sous peine d’élimination. Je n’aurai aucun problème à respecter cette règle. La pasta party organisée est loin d’être copieuse et je le ressentirai plus tard, car j’aurai faim très rapidement. Au départ je n’avais aucune stratégie contrairement à ceux qui jouent la gagne. Hormis le fait de passer la 1ère nuit sur le vélo et de faire plus de 400 km le 1er jour, la suite se fera en fonction de la fatigue, de la météo et de mon moral.
21h39, ça y est, le speaker annonce mon départ et je me lance dans l’inconnu en espérant que la pluie, qui devait faire son apparition en fin de soirée, n’arrive pas. Le début du parcours est plat et monotone, je me fais doubler par un paquet de cyclistes qui roulent à 30 km/h. Je décide de garder la même moyenne car je n’ai pas envie de subir un contrecoup dans la nuit qui m’obligerait à ralentir à cause de la fatigue. Le vent est favorable, ce qui n’est pas pour me déplaire. Je passe à Crépy en Valois et je roule en terrain connu. J’arrive vers 9h du matin à Ocquerre, 1ère base de vie ou m’attendent Claude et Alain qui sont venu me soutenir et je les en remercie. 252 km de parcourus à 24,3 de moyenne. J’en profite pour me restaurer, remettre de l’ordre dans mes sacoches et l’on repart en direction de Mouroux, Coulommiers puis le sud de la Seine et Marne sous une petite pluie fine. Mes deux compères m’accompagnent sur quelques dizaines de kms puis l’on se sépare, chacun trace sa route… 30 km pour eux et 2250 pour moi, pas très équilibré tout ça ! Je donne des nouvelles à Béa qui contrairement aux diagonales sait ou je me trouve grâce au traceur ce qui n’est pas pour lui déplaire car c’est plus rassurant surtout la nuit.
La journée de vendredi se passe bien, j’ai quelques coups de barre qui m’obligent à m’arrêter pour des micro-siestes, je passe à Montargis, le dénivelé est correct, les jambes tiennent bon et je double un paquet de concurrents qui ont crevé sur la voie verte à cause de débris de verre. J’arrive à Rogny les 7 écluses dans l’Yonne ou je passerai la nuit dans une chambre d’hôtes. 434 kms parcourus en 24h, je pensais faire plus mais bon c’est comme ça.
Samedi, départ 5h du matin j’ai décidé de privilégier le sommeil afin d’être plus rapide sur le vélo en journée (expérimenté sur les diagonales), direction Gueugnon, la 2ème base de vie qui se trouve à 190 km, le dénivelé est plus important, les collines se succèdent forcément nous sommes en Bourgogne et c’est loin d’être plat. Le moral est bon, les jambes sont bonnes, j’en profite pour visiter les boulangeries afin de me ravitailler. J’ai du mal avec les sandwiches donc je privilégie les parts de pizzas, de quiches sans oublier les desserts ! Il est important de se faire plaisir sur l’alimentation durant les longues distances, on oublie les régimes sans exagérer sur les portions afin d’éviter les coups de barre ou la sensation de lourdeur qui n’est pas agréable. Le paysage bourguignon est plaisant, on ne s’ennuie pas. J’arrive à Gueugnon dans l’après-midi. J’en profite pour me restaurer. Je retrouve souvent les mêmes cyclistes, on discute stratégie sur la journée, où va-t-on dormir ce soir et l’on s’aperçoit que l’on a toutes les mêmes réponses, on ne sait pas… !
Je ne m’attarde pas à Gueugnon, la route est longue et je veux avancer un maximum afin d’attaquer les pentes du Massif Central demain. Je décide de dormir après Vichy où Béa a réussi à trouver une chambre d’hôte. Je traverse la ville de Lapalisse dans l’Allier et son joli château, le parcours reste accidenté. Je traverse difficilement Vichy en début de nuit qui est en travaux. Je perds du temps car mon GPS me joue des tours puis j’entame une montée en direction d’un petit village Bas et Lezat ou je passerai la nuit. Il est un peu plus de minuit. 303 km parcourus et 3800 m de D+.
Dimanche matin, 6h. Cette journée est consacrée à la traversée du Massif Central, au programme 3 cols que j’envisage de grimper dans la journée. Le temps reste incertain, la pluie et des orages sont prévus en montagne et j’espère y échapper. Le début de la matinée est tranquille, peu de dénivelé jusqu’aux abords de Clermont Ferrand où j’entame l’ascension du Puy de la croix Morand, pas facile avec quelques portions à plus de 8% et surtout un vent de face, dans un décor magnifique mais en l’absence de grande végétation. Au sommet, j’en profite pour faire mon 1er vrai restaurant avec d’autres cyclos afin de remettre du carburant dans la machine. On s’y attarde un peu trop mais ce n’est pas grave ça fait du bien au moral. Une longue descente m’emmène en direction du Puy Mary, la 2ème ascension de la journée qui s’avèrera plus compliquée, on approche souvent les 10%. Le paysage est magnifique, le soleil disparait lentement à travers les nuages et c’est dans ces moments-là que l’on sait pourquoi on fait du vélo. Au sommet, je décide de descendre avec un autre cyclo, le ciel s’assombrit et la visibilité n’est pas top. Je mange les restes de courses que j’ai faites le matin-même (on est dimanche) dans un refuge tenu par des propriétaires qui ont eu pitié de nous en acceptant que l’on se restaure au chaud (9° au compteur). Il est 22h. On décide de dormir après le prochain col qui se trouve 25 km plus loin. Le col de Légal n’est pas le plus compliqué mais c’est de trouver un endroit vers Aurillac où dormir, il m’enverra un SMS quand il aura trouvé. 15 km avant Aurillac, je le retrouve sous un abri où l’on emprunte des livres, ça fera l’affaire. Bilan de la journée 225 km et 4320 m de D+.
On décide de dormir 4h, dormir est un bien grand mot, j’ai eu l’impression de somnoler tout le temps tellement j’ai eu froid pourtant j’étais au sec avec une doudoune et dans un bivy (information à prendre en compte on est à 700 m d’altitude). Mon voisin avait en plus un petit matelas gonflable et vu comment il ronflait son sommeil a été plus réparateur que le mien. Il faut également prendre en compte que dormir 4h suppose de s’arrêter minimum 5h, le temps de se changer avant et après, soigner les petites plaies, préparer et ranger les affaires sur le vélo et bien sûr se restaurer.
Il est 6h du matin quand on reprend la route, on prend un bon petit déjeuner à Aurillac puis on se sépare car on ne roule pas à la même allure. Il me reste 460 km avant d’atteindre Anglet. J’espère y être demain dans la matinée. Je me dirige vers le parc régional de Quercy, la journée s’annonce belle et chaude, pas trop de dénivelé mais de temps en temps des « coups de cul » qu’il faut passer. Les jambes sont bonnes mais mon arrière-train commence à me faire souffrir. Je change constamment de position sur la selle et je me dis que cela va être compliqué sachant que je n’en suis même pas à la moitié de mon périple. Je connais ce type de douleur, je sais comment cela évolue dans le temps. Je peux y faire abstraction pour l’instant mais à un moment ou un autre il va falloir y remédier d’une façon ou d’une autre. Je traverse Cahors dans le Lot puis le Lot et Garonne et enfin Eauze dans le Gers ou je décide de bivouaquer pour la nuit sur un parking de supermarché. Bilan de la journée 311 km et 2540 m de D+. Il me restera 150 km avant la base de vie d’Anglet.
5h du matin je repars en ayant eu l’impression de très mal dormir, le bivouac ce n’est pas mon truc et je décide de privilégier les vrais lits plutôt que la terre ferme. Direction Anglet que j’atteindrai vers 13h. la température dépasse les 30°et je n’avance vraiment pas vite. Je fais le tour des cimetières à la recherche d’eau et j’avoue, je m’arrête plus que je ne le devrais (c’est le problème de rouler seul). Je longe l’Adour sur une piste cyclable pendant quasiment 50 km, c’est interminable. L’entrée sur Biarritz est compliquée et je perds beaucoup de temps à rejoindre Anglet où se trouve la base de vie.
Applaudissement des organisateurs à l’arrivée ce qui fait chaud au cœur. On est une vingtaine de coureurs à la base. Je récupère mes affaires propres, une petite douche et j’en profite pour manger ou plutôt dévorer ce qui se trouve sur la table. C’est décidé ce soir je dors à Saint Jean pied de Port et demain j’attaque les 4 cols prévus au programme.
Mine de rien les organisateurs ne nous facilitent pas la tâche, à la sortie de Biarritz on entame la montée par des petits chemins limite Gravel avec des pourcentages qui dépassent parfois les 15% et c’est une succession de montagnes russes courtes mais pentues qui m’amènent à destination. Je dévore une pizza dans un petit restaurant en face de l’hôtel où je passerai la nuit. Je décide de dormir 6h sachant que la journée qui m’attend demain sera difficile. Bilan de la journée 220 km et 2400 m de D+.
Il est 5h du matin quand j’entame l’ascension du col Ahuzki, moins connu que les suivants mais le paysage est à couper le souffle, la montée se fait tranquillement, j’essaye de m’économiser car la journée sera longue. J’atteins le sommet vers 7h et profite un instant du panorama sur la chaine pyrénéenne avant d’entamer une longue descente d’une vingtaine de kilomètres puis un faux plat qui m’amènera au début du col de Marie Blanque à Escot. Une montée de 9 km à 8% de moyenne avec des portions à 13% qui font mal aux jambes surtout après 5 jours de vélo. De petites cascades le long du parcours me permettent de remplir mes bidons car la température avoisine les 35°. Le 3ème col de la journée est le col de Spandelles, c’est celui qui m’a le plus marqué car le revêtement est goudronné et gravillonné donc pas du tout agréable. Je m’arrête souvent et pour la 1ère fois depuis le début de la course je me demande ce que je fais là, j’évite de regarder les panneaux indiquant les kms restants. Certaines portions à 13% m’obligent à mettre pied à terre car la roue avant se soulève avec le poids de la sacoche de selle et j’avance plus vite à pied !! Bref, après 2h d’ascension, j’arrive au sommet et j’entame la descente en direction de Argeles Gazost ou je décide de prendre une pause bien méritée. Glaces et boissons au programme, que du frais avant d’entamer l’ascension du Tourmalet le dernier col de la journée et des Pyrénées. A 20h on reçoit un message de l’organisation annonçant des orages dans la soirée. Effectivement j’ai juste le temps de m’abriter sous un abribus, j’attends que cela passe. De nombreux concurrents se sont fait piéger dans la montée. Une fois l’orage passé, j’entame l’ascension à une allure régulière et j’atteins le sommet vers 22h30. Il fait quasiment nuit et je me dirige vers la base de vie de Bagnères de Bigorre ou je passerai la nuit. Je m’étais fixé comme objectif de passer les Pyrénées sur une journée et bien objectif réussi !! Bilan de la journée 218 km et 5431 m de D+.
Jeudi, départ 7h du matin, la nuit sur un lit de camp me rappelle mon 1er Paris-Brest-Paris avec beaucoup moins de monde donc pas top. Les jambes sont un peu lourdes et pas mal de dénivelé m’attend au tournant. La journée sera ponctuée de montées et de descentes traversant de jolis villages de Haute Garonne, Saint Bertrand de Comminges et sa cathédrale, la grotte préhistorique du Mas d’Azil dans l’Ariège que l’on traverse et qui rafraichit l’atmosphère et enfin Carcassonne. La température élevée durant la journée m’a bien secouée et les 2 dernières heures de vélos sont difficiles moralement. Je passerai la nuit après Carcassonne a Caunes-Minervois. Bilan de la journée 270kms et 3020m de D+.
Vendredi, départ 7h direction Pézenas au nord de Béziers à 100 km de là, avant-dernière base de vie ou je récupérerai des affaires propres. Il fait toujours aussi chaud. Je traverse le joli village de Minerve, les cigales s’en donnent à cœur joie c’est le sud !! J’arrive à Pézenas sur les coups de midi et j’en profite pour bien manger. Les organisateurs sont aux petits soins pour nous. Je repars vers 14h sous une chaleur étouffante en direction de Beaumes de Venise à 200 km de Pézenas où je passerai la nuit. Il me reste 2,5 jours pour terminer les 500 km à parcourir, je sais que c’est faisable si je n’ai pas d’imprévu. Je peux dorénavant prévoir la suite de l’aventure. Si tout va bien je dormirai samedi soir à 135 km de Mandelieu, destination finale. Je devrais terminer tranquillement en début d’après-midi me laissant une marge de 7 ou 8 heures. L’après-midi se passe relativement bien, j’en profite pour m’arrêter dans une pharmacie et acheter des pansements spécifiques pour mon arrière-train qui me soulagent énormément. Mine de rien avec une douleur amoindrie je roule plus rapidement. A Uzès, je profite pour manger 2 glaces et je repousse de plus en plus le moment de repartir signe d’un léger ras-le-bol qui commence à s’installer. J’ai prévenu l’hôtel que j’arriverai tardivement, cela tombe bien, c’est un restaurateur qui termine tard également. A 19h je m’enfile une pizza achetée dans un food truck. Je repars d’une traite jusqu’à Beaumes de Venise où j’arrive à 00h30, douche et couché à 1h15. Bilan de la journée 295 km et 2970 m de D+
Samedi, avant-dernière journée de mon périple, encore un gros morceau à avaler, le Ventoux. Arrivé à Malaucène, on reçoit un sms de l’organisation nous demandant d’aller directement à Bédoin puis le chalet Reynard et de redescendre sur Sault sans atteindre le sommet à cause de fortes rafales de vent (j’ai parlé à un cyclo qui ne faisait pas partie de la course qui y était monté. C’était la 1ère fois qu’il devait pédaler pour avancer dans la descente. Ça fait réfléchir…) Le début de la montée se passe bien, j’en profite pour me racheter des lunettes car j’ai perdu les miennes 2 jours auparavant. C’est la seule montée que je connaisse pour l’avoir faite avec Thierry et Vince il y a 2 ans et ce n’est pas la plus simple surtout avec des bagages, mais bon je mets mon cerveau sur off et j’avance… Arrivé au Chalet, j’en profite pour boire un soda avec d’autres cyclos puis j’entame la descente sur Sault dernière base de vie avant l’arrivée. Il est midi lorsque j’arrive, je me restaure, fais le plein des bidons et je repars 1h30 après. Un vent de face plein sud était prévu et il est particulièrement violent, j’ai l’impression de faire du sur place pendant 50 km et c’est relativement frustrant sachant qu’il m’en reste 150 avant d’arriver à Aups. Mais bon je n’ai pas le choix, je prends mon mal en patience et je profite du parc national du Lubéron. La température reste élevée (plus de 30°) et ce n’est qu’en soirée qu’il est agréable de rouler. La route est vallonnée jusqu’à l’arrivée, les 2 dernières heures sont difficiles comme tous les soirs, on appuie sur les pédales des heures durant, la machine exceptionnelle qu’est le corps humain a un pouvoir d’adaptation inégalé. La fatigue physiologique elle, ne fait que s’accentuer. Il est presque minuit quand j’arrive à Aups, l’hôtel est en contrebas de la ville et j’ai du mal à le trouver. Finalement j’y suis, la gérante m’a laissé un petit mot sympathique me souhaitant bonne chance pour la fin de la course avec une petite corbeille de fruits qui me servira de petit-déjeuner. Bilan de la journée 210 km et 4020 m de D+.
Dimanche, dernière journée. J’ai passé une bonne nuit, pris un bon petit-déjeuner et prêt à affronter les Gorges du Verdon. Je retrouve un cycliste hors délai du 1000km avec qui je ferai un bout de chemin. La montée en direction d’Aiguines est loin d’être évidente, le dénivelé est élevé mais le paysage gomme la fatigue qui s’installe. Il fait de plus en plus chaud, rouler sur le goudron ne fait qu’accentuer la chaleur mais bon, je prends mon mal en patience et j’arrive tant bien que mal au sommet. Il est 11h au panneau de Comps sur Artuby, village que je connais bien pour y être passé sur la flèche Paris Nice et le relais Nice Marseille. J’en profite pour manger que du frais, fruits, glace, pâtisserie avant d’entamer la descente en direction de Mandelieu sachant qu’il reste 2 petits cols à franchir. La montée en direction de Tanneron est difficile et se fait au mental, j’avoue, je n’ai qu’une hâte c’est de terminer et chaque coup de pédale est difficile. Lorsque j’entame la descente, le panneau indiquant la direction de Mandelieu se trouve sur la gauche mais mon GPS m’indique à droite et rebelotte une dernière montée de 3 km avant de descendre définitivement vers Mandelieu la Napoule.
Je franchis la ligne d’arrivée en 9 jours et 18 heures après avoir parcouru 2591kms. Quelques dizaines de personnes sont là pour t’applaudir et ça fait chaud au cœur. On me remet mon trophée, une photo et une poignée de main d’Arnaud Manzanni l’organisateur de la RAF. Bilan de la journée : 132 km et 2450 m de D+.
Epilogue : Cette épreuve a été pour moi une façon de me prouver que je pouvais me surpasser. C’est un défi que je voulais réussir au même titre que l’Ironman que j’ai terminé en 2018. En faisant le bilan j’aurais pu gagner une quinzaine d’heures en m’arrêtant moins souvent, sans pour autant rogner sur le sommeil très important sur ce genre d’épreuve (en aparté, le vainqueur de la course a dormi 2 fois plus que le 2ème). A méditer pour la prochaine fois lol. Je suis passé par de nombreuses émotions, de la joie, de la peur dans certaines situations mais je n’ai jamais eu envie d’abandonner car je savais, avec l’expérience de mes anciennes virées à vélo, qu’il est normal d’avoir des moments d’adrénaline qui ne durent qu’un temps, où on se sent le roi du monde, mais aussi des moments de faiblesses. Il suffit d’attendre que ça passe…
C’est une épreuve que je conseille à tous ceux qui aiment les défis, qui aiment se surpasser. Les magnifiques paysages de nos régions françaises en valent bien le détour. Bien sûr, il faut de l’entrainement mais c’est au mental que l’on réussit car techniquement, ce n’est pas compliqué, il suffit de pédaler !!!
J’en profite pour remercier mes collègues du VCVE et du boulot qui m’ont soutenu durant cette épreuve et c’est important, ainsi que ma femme pour la logistique des hébergements. Avoir un support mental qui t’encourage quand tu en as besoin a grandement contribué au succès de cette course.
Nicolas
Sortie G2 du 21 juillet 2024
8h à Magny sous un ciel maussade !!! hum hum , ça pourrait sentir le retour humide ! Mais le G2 est inconscient ou motivé et départ vers Blandy à 11 vélos et 12 adhérents à quasi 28-29 de croisière ! Rappelez moi, j’ai pas signé au club pour une vitesse pareille, non , eheh ? Ah, oublié de vous dire ! Un tandem s’est subrepticement glissé dans le G2 composé de Veronique, premiere sortie avec le VCVE et Dominique, un habitué des places d’honneur (désolé, des places AR ) sur le tandem , tout au moins tant que le pilote voit, eheh ! Veronique et Dominique ont déjà 2 longues sorties à leur actif et suivent avec un chouille de difficultés, mais rien d’insurmontable ! Je dois dire que je suis surpris de leur vitesse, surtout dans les bosses (peu nombreuses il est vrai sur ce circuit) . Ils montent à la même vitesse qu’un vélo solo ! Blandy est rejoint sans difficulté à une bonne moyenne ! Petit ravito et photo souvenir devant le café du coin et on repart ! Et là, que voit on devant nous ? Une belle route toute mouillée et de beaux nuages tout noirs à l’horizon ! Comme nous sommes optimistes, on se dit que les nuages devant vont aller plus vite que nous et donc, on va rester au sec ! Que nenni ! vers 11h , comme l’indiquait la grenouille , une petite pluie nous est tombée dessus, quasiment jusque Magny . Du coup, plus de jacasseries, chacun dans sa bulle et en avant Simone , direction Magny ! La vitesse a un peu faibli , becoz la fatigue, mais l’énergie est là ! Passage de VLC sans arrêt , puis arrivés vers Truffaut , Veronique me demande de s’arrêter qq instants ! En fait entre boire et conduire, elle n’arrive pas à choisir ! Elle les fait les uns après les autres ! Ballot, non ? En fait bien sûr elle a raison, piloter un tandem de 200kg d’une main, c’est pas trop facile et surtout dangereux ! J’ai moi même opté pour un camelback pour le défi , car difficile d’extraire le bidon en roulant ! Nous repartons seuls , nos collègues ne s’étant pas rendu compte de notre arrêt ! Et 2 km plus loin, crevaison du tandem à l’AR ; Pneu tubeless bien craquelé, réparation avec une chambre au milieu de la colle à l’intérieur du pneu , regonflage avec une bombe d’air comprimé et retour à Coupvray en mode dégradé, mais sans plus de souci ! Une bien belle sortie de 104 km effectué tambour battant . Véronique a pu découvrir les joies de piloter un tandem dans un peloton. Pour le moment , elle est encore en mode apprentissage , mais la confiance va venir , j’en suis certain ! Claude
Route di 14 juillet circuit du Multien
10 routiers ce matin ensoleillé et sec pour un circuit en direction du Nord avec un petit passage dans l’Oise.
9 dans le g2 et 1 solo pour le g1 philippe qui restera avec nous jusqu’à Trilbardou.
Temperature agréable, soleil, parcours plutôt cool . Tout pour une belle sortie .
notre groupe reste très souvent groupé. on discute mais ca roule très bien.
Une pause vers Puisieux , deux histoires et hop, c’était reparti pour la nouvelle partie du circuit à Nogeon et retour par le terrain de moto cross de Vincy.
Vers Tribardou, retour par l’arrière du g1 qui resta avec nous. sympa le chti.
Nous avons eu droit à être observé par des avions préparant le survol de la cérémonie du 14 juillet à Paris.
Retour vers 12h00 à Magny ( j’avoue avoir coupé à Esbly)
Thierry
Route di 7 juillet circuit des fermes isolées G2
11 au rdv ce matin par ce beau dimanche de juillet avec un peu de fraicheur à 8h00.
au menu, le circuits des fermes rallongées pour le g1 et quasi idem pour le g2.
les groupes se font à Bailly, 5 dans le g1 et 7 dans le g2.
Le parcours est modifié en raison de la fermeture totale de la d 96 entre Truffaut et Villeneuve le Comte.
A la sortie de Serris, le g2 file directement à VLC , la route etant trés calme le matin.
Un peu avant Mortcerf, le g1 nous dépasse .
Notre g2 roule très bien. Nous quittons le parcours à Villeneuve la Hurée pour raccourcir de quelques km.
Nous retrouvons le parcours du vivier à l’envers puis retour classique par Chaumes, Neufmoutiers.
Le g1 nous redépasse après Chatres.
Pascal G , dans une forme olympique , meilleur descendeur , remporte la pancarte de VLC ( avec la complicité de ses acolytes) et décroche le maillot vert.
le groupe continue à rouler bon train pour arriver à 11h41 à Magny.
Une bonne sortie.
Thierry M
Route di 26 mai circuit Asterix
bien du monde au rdv malgré la fête des mères.
On papote aussi avec les vététistes et c’est parti pour le vieux parcours Asterix.
6 ou 7 dans le g1 et 10 dans le g2 qui fera le même parcours que le g1 mais moins vite.
Curieusement, le parcours g2 a plus de dénivelé que celui du g1, vous suivez??
allure facile jusqu’à Vemars avec un petit vent dans le dos.
belle côte gentille dans le bois avec la route refaite pour arriver à Plailly dans l’Oise, commune du parc Asterix, à 3 km de notre route.
la, on fait des routes que l’on emprunte uniquement sur ce parcours jusqu’à Lagny le sec ou nous retrouvons le g1 à l’arrêt.
Jy z ( ex vcve) a chuté 15 mn plus tot et ne préfère pas repartir.
Le temps que je répare une crevaison lente avec un durano plus ( si, si) on s’informe pour jY; sa belle vient le chercher et deux trois du g1 restent avec lui en attendant. merci à eux.
Retour classique par les petites routes puis la fôret de Montgé. le groupe s’étire en raison des disparités d’entrainement. On se regroupe plusieurs fois.
Arrivée vers 12h18 à Magny.
une belle sortie avec une belle météo, pas une goutte de pluie!!
Thierry M
Route di 12 mai Circuit de la reprise g2
8 ce matin dans le g2 pour ce circuit de la reprise .
14° à 8h00. on était déjà bien!
depart inédit sur ce circuit en passant par Esbly et Vignely à l’aller.
ensuite, du connu par Montgé, St Soupplets.
quelques routes que nous faisons uniquement sur ce parcours entre Varreddes, Congis et Isles les Meldeuses.
passage sur le pont de la Marne, 60 m de long construit en 1910 et rénové entre octobre 2018 et mai 2019.
Retour par la belle montée de Nanteuil ( route inédite jusqu’à Magny St Loup) et retour classique par Condé.
Le maillot du meilleur descendeur a été remporté haut la main par Pascal G.
Retour en avance à 11h45 à Magny et 27°.
La sortie la plus chaude de l’année 2024 à ce jour.
Une sortie très sympa où l’on a eu le temps de se parler, d’être entre copains.
Thierry M
Sortie G2 du 14 Avril 24 – Blandy les tours
10 au départ avec une méteo favorable car …sans pluie ! 2 revenants : Anna et José que l’on avait pas vu de l’hiver . J’étais en gravel histoire de pimenter la sortie . Un peu de confusion au départ , le G1 , parti devant nous ayant m^me doublé au bout de qq km ! On n’a pas compris, mais pas bien grave ! Le vent étant dans le dos , l’aller a été effectué rapidement , au point que nous ne nous sommes pas arrêtés à l’endroit prévu pour soulager nos vessies collectives ! C’est dire ! Ca papotait dur dans le groupe , même si ça roulait bien ! Pascal nous a quitté car il devait rentrer de bonheur ! A Blandy, qq minutes sont consacrées à la prise de photos ! D’autres séances auront lieu en roulant . Message de Pascal : Vent fort au retour ! Ce fut le cas, mais pas bien fort quand même ! Patrick et Caro nous ont concocté un relais aux petits oignons au moment où nous étions au lilieux des champs labourés et … sans haies , donc sans abri ! Merci à eux deux ! Ensuite la vitesse a bien chuté et les papotages ont repris jusqu’à un retour à Villeneuve sans encombre ! 9 au contrôle de VLC, le compte est bon ! Ensuite dispersion ! Certains ont voulu faire 100b , d’autres vers Couilly, d’autres à Bailly , bref, plus que Didier et moi à l’arrivée , aux alentours de midi . Une bien belle sortie appréciée de tous ! Les 2 revenants ont super bien roulé et ont finis heureux et pas trop fatigués !!! Claude
Route di 7 avril Circuit du Multien d’été
Une belle affluence au rdv ce matin après l’hommage à Patrice.
14° au depart avec quelques gouttelettes mais du bon temps pour rouler!
petit vent du sud qui nous pousse facilement par Monthyon, Puiseaux. Là , le g2 à 10 inaugure un tracé pour éviter le secteur abimé entre Etrepilly et Barcy et réduire de 4 km pour tenir compte de notre vitesse moyenne . l’ancien parcours d’environ 15 ans était calculé pour un groupe qui pour la plupart a lui aussi pris… 15 ans.
Nouvelle petite route surtout après Nogeon pour arriver à Reez puis à Acy en Multien, on ne va plus à Rozoy mais la route qui mène à Vincy par le terrain homologué de moto cross , secteur jamais emprunté par les parcours vcve.
belle montée quand même peut être moins dur que la montée dans le bois par Rozoy.
A Vincy, réflexion de notre british David » les cotes , ca fait du bien mais ça ne fait pas que du bien ».
A Etrepilly, retrouvaille avec Pascal venu à notre rencontre. Petit vent de face pour rentrer mais raisonnable!
un peu plus loin, Marc a la malchance de crever mais surtout de ne pas pouvoir enlever son axe de roue à cause d’une tige d’axe de roue dont la tête arrondie ne permettait plus le desserrage. Allo chérie, tu viens me chercher!!
retour classique par Penchard, Iverny, Trilbardou.
a Magny en retard à 12h14 mais un pneu devant le g1 qui avait des km en plus.
Thierry M
di 7 avril Hommage à Patrice Levasseur
Ce dimanche 7 avril, nous étions nombreux pour rendre hommage à Patrice Levasseur, disparu le 13 mars dernier lors d’une randonnée pédestre et un de des fondateurs du club.
Vincent avait organisé cette hommage à 7h45 derrière l’église de Magny.
Discours de Claude:
Merci d’être tous là au nom de la mémoire de Patrice qui fut quelque part notre maitre à tous à la création de notre club.
Bonjour Patrice,
On te croyait invincible, tellement tu inspirais confiance et respect ! Et puis …!
Tu nous as quitté si brusquement, lors d’une randonnée pédestre avec 10 autres marcheurs, dont Dominique ton épouse, randonnées que tu affectionnais tant, autour de Forcalquier , ton nouveau lieu de résidence depuis ta retraite!
Dominique nous a dit que 2 h avant, tu caracolais devant le groupe !
Ensuite, tu as bien essayé, ….. Mais non, ce fut bien ton dernier combat !
Tu as tant fait pour le club et pour nous : juste quelques petites anecdotes :
PBP 2007 : nous nous battions contre la pluie et le vent sur le retour, Jp, Laurent et moi ! A un moment je t’ai tel pour savoir à combien de km tu te trouvais devant nous ! Ta réponse ; Ah ben j’ai fini depuis longtemps, je suis à Auchan avec Dominique en train de faire des courses! Imaginez notre moral après cette réponse !
PBP 2015. J’avais abandonné et j’étais dans une voiture lors du dernier contrôle à Dreux. JP mon fils, était avec toi ! Vous étiez tous déchaînés pour faire le meilleur temps possible. Et tu menais tout ça à la baguette ! …. Et ça filait droit !
Diagonale Menton Dunkerque. Nous n’oublierons jamais, Nicolas, JP, Laurent et moi les 200 km effectués ensemble, la nuit que nous avons passé ensemble chez toi, les km effectués sous les grêlons, le GPS ambulant que tu étais, doublé d’un guide hors pair sur les paysages, les monuments autour de nous ! Tu as été le premier à nous féliciter à notre arrivée à Dunkerque avec nos 23 mn d’avance sur une limite de 100h.
Un jour, tu nous demandes si le vendredi qui suit, nous sommes d’accord pour aller chercher Bernard ton copain de toujours qui faisait un Lyon Paris en une étape. Évidemment, nous étions d’accord ! Nous voilà partis le vendredi soir, après le boulot pour un 400b AR pour retrouver Bernard à l’entrée d’un cimetière à 3h du matin. Il est arrivé avec 15mn d’avance, nous 10 ! Poignée de mains, 2 barres et un sandwich et retour vers Val d’Europe. Le matin, sous un soleil radieux, ce fut jambonneau cuit acheté sur un marché, dégusté à la terrasse d’un café ! … Nous avions faim !
Patrice, en plus d’avoir été un copain de club a été le prof de gym de mes 2 enfants. Il a emmené JP à plusieurs championnats de France et a aidé Jessica lors de son adolescence que l’on peut considérer comme tumultueuse. Patrice faisait toujours tout ce qu’il pouvait pour aider les autres et transmettre sa philosophie de la vie.
Merci encore pour tout ce que tu as fait pour le club et pour nous, toujours attentif à tous et toutes, toujours de bonne humeur. Même tes coups de gueule étaient au final un réel plaisir ! Ça finissait toujours dans la bonne humeur !
Mais comme a dit Bernard son fidèle compagnon de route depuis toujours, lors de la cérémonie, je m’arrête là, sinon la moyenne va baisser !
Discours de Thierry:


Route sa 30 mars Brevet Audax 150 km à Marolles 94
7 du V.C.V.E pour ce brevet Audax organisé par les randonneurs de St Maur depuis le centre hippique de Marolles en Brie 94.
Une grande premiere pour la plupart du groupe, ce type de sortie.
Je rappelle le concept. Randonnée à parcourir à 22,5 kmh de moyenne avec des lieux de pause/ravito prévus.
Personnellement, cela faisait pile 40 ans que je n’en avais pas fait.
On se retrouve tous à l’heure même en avance au départ sous un temps encore pluvieux mais avec des gouttes moins grosses que durant la nuit .
Avec l’humidité, il fait très très frais .
L’époque ayant changé, les départs se font maintenant par groupe de 15 à 20 participants sous la direction d’un ou deux capitaines de route du club et d’un serre file qui permet de signaler s’il y a des retardataires.
Impensable de rouler à 80 aujourd’hui avec la circulation automobile. Déjà que ce n,’est pas évident de doubler un groupe de 15 vélos en sécurité.
Nous sommes dans le 2eme groupe. Départ à 8h00 par une belle piste cyclable puis un parcours urbain mais pas désagréable dans un milieu urbain. Eh oui, il faut bien sortir de la zone urbanisée . Le parcours emprunte ensuite la forêt de Sénart puis au km 44, premier lieu de ravito/pause environ 15 mn. belle surprise, des crêpes, du saucisson, divers cakes, plus qu’il n’en faut et le nec plus ultra de la vraie soupe!!
On repart après ce moment sympa pour gagner la rive de la Seine, le barrage du Coudray-Montceaux et le sud Seine et Marne en roulant au moins 25 km dans la forêt de Fontainebleau.
Dans ce tronçon, un silex s’invitera dans le pneu arrière de Ludo ( je ne dirai rien sur le pneu). Assistance par Pascal et bibi et nous retrouverons notre groupe plus loin qui s’était arrêté .
Une voiture de dépannage était présente mais n’ayant aucun soucis pour réparer, nous n’avons eu juste besoin que de la pompe à pieds.
au km 88, Gilou appréhende mal un ralentisseur prononcé et chute au sol. Il reparti quelques minutes après quelques douleurs mais le braconnier est solide.
Au km 89, un super ravito. on se retrouve même à 3 groupes en même temps. Le temps est gris et sec alors on discute, on apprécie toutes les petites attentions culinaires du club organisateur.
Avec un petit déj vers 5h30, on avait tous besoin de reprendre de l’énergie surtout avec la fraicheur et l’humidité.
Sitôt le repas, on ressort de la vallée de la Seine pour revenir par le Chatelet en Brie. Pause photo de chaque groupe au chateau de Blandy.
A Champdeuil, dernière pause et encore ravito. Quelle convivialité!!
Nous terminerons par Soignolles, petit détour car le gué n,’est pas franchissable.
Retour par Chevry, Férolles , Servon pour un retour au point de départ à 16h00.
Encore un ravito . On n’a plus faim!! allez, une petite bière quand même.
A l’issue, une photo du club des 7, tous content de la journée où nous avons eu le temps de parler, de rouler à une allure raisonnable.
Et pourquoi se faire un Audax entre nous pour voir avec repas emporté dans le sac de guidon???
le 150 km est parfait. depart 8h00, fin 16h00. cela permet de passer une bonne journée, de faire environ 6h45 de selle et d’avoir encore du temps à la maison en fin de journée.
Une belle premiere pour Jean-Alexis alias Jal qui n’avait jamais dépassé 100 km.
Nous avons été impressionné par ce club de St Maur qui par le bénévolat de ses adhérents, ont organisé l’encadrement, la réalisation de la plupart des aliments proposés ( crepes, pans cakes, cakes, tarte, œufs mayo, sablé en forme de vélo, crudités…) le tout pour un prix d’inscription ridiculeusement bas.
Thierry M
Route di 25 février circuit de l’Aubetin
15 au rdv ce matin pour cette dernière sortie avec le départ de 9h00 dont le tandem Christelle et Claude.
7° et parfois des gouttes mais rien de bien méchant! Nous n’avons d’ailleurs jamais mis l’imper de la sortie.
des le depart, formation d’un g1 très inédit à 8 ( 3 bi vtt-route dont 2 nouveaux) et environ 6 dans le g2.
bonne allure sans temps mort jusqu’à la petite rivière de l’Aubetin ( 61 km!) et hop le premier raidard assez court.
Olivier devait encore avoir un génépi amélioré dans les veines car c’était le patron!!
De nouveau bien roulant jusqu’à la remontée vers St Augustin où nous croiserons avec surprise le tandem et plus loin , zut, le pont du grand Morin est totalement coupé. c ‘est simple , ya plus de pont! et un gros débit.
Quel dommage . on rêvait déjà de la belle montée de Pommeuse puis la longue côte de Guérard!
demi droite direction la montée douce Pour Faremoutiers et reprendre le parcours g2.
a Genevray, fallait bien connaitre et hop le passage plus loin sous le pont et déjà les vergers de Prémol avant Dammartin.
Déjà très en jambes avant, en haut de la longue cote de Tigeaux, les néo vététistes faisaient un carton plein en étant dans les 4 premiers.
à VLC, separation pour ceux qui voulaient rajouter quelques km.
retour normal pour moi 12h04 à Magny
Thierry M